Logothérapie

 » La logothérapie a quelque chose à offrir, accompagner la personne humaine vers ce qu’elle a de meilleur en elle, lui permettre de se projeter vers le chemin qui la mène à sa propre réalisation en redécouvrant la richesse de l’apprentissage de son parcours de vie et en se réappropriant ses ressources inconscientes. »
« Le logothérapeute a quelque chose à recevoir, ce supplément d’âme qui lui permettra d’accompagner la personne humaine vers ce qu’elle a de sacré en elle, être une simple écoute miroir, un révélateur d’être, rester un étudiant de la sagesse…  » 
Elie

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Logothérapie, Kabbale, Vie après la vie, Monde futur, Réincarnation, âme.. en quelques phrases

http://www.youtube.com/watch?v=6ZuXii5IGp4

La logothérapie au service de l’entreprise

« En tant que processus issu de l’intelligence et du travail humain, la technique est analogiquement porteuse de vices et vertus. Or si la technologie peut être qualifiée de vertueuse ou vicieuse, c’est essentiellement parce que la responsabilité de sa mise en acte revient à l’homme. » Jacques Rhéaume professeur au Département de technologie de l’enseignement, Faculté des sciences de l’éducation, Université Laval

Nombreux sont les experts en management et en psychologie qui s’inspirent d’auteurs qui posent la question du sens comme Martin Buber, Albert Camus, Victor Frankl, Rollo May, Carl Rogers, Abraham Maslow, Simone Weil… Ce recours aux questions existentielles permet de jeter un regard neuf et salutaire sur nos organisations ainsi que sur la vie au travail.
Dans ce constat, certaines écoles ont intégré dans leur cursus des formations à vocation humaine et sociale, pour former des citoyens porteurs de sens. Elie Guez dans son travail d’enseignant en management et relations humaines à l’ISEN de Toulon, va dans le même sens, Il accompagne depuis plus de 10 ans des élèves ingénieurs en développement personnel dans le cadre même de leurs études scientifiques. « Nous incluons dans notre enseignement la sophrologie pour la gestion de leurs ressources, le coaching pour donner sens à leur projet, ainsi que l’ouverture aux questions spirituelles, car les hommes ne vivent pas seulement de pain, mais aussi de sens. » Cette ouverture est particulièrement importante pour les étudiants, essentiellement imprégnés à travers leurs études, de rationalité instrumentale.
Tout engagement constitue un acte qui donne corps à notre conception de l’humanité, en ce sens, nous sommes totalement responsables du devenir de notre société. Si, dans cette conception, nous mettons le lien entre action et éthique, les grandes questions de l’humanité dans ce domaine deviennent redoutables.

Il faut commencer à entrevoir dans ces entreprises qui nous emploient des espaces de développement des personnes. Les experts en management et en psychologie s’inspirent d’auteurs qui ont posé avec acuité la question du sens. Ces passerelles lancées entre l’univers spirituel et celui de l’industrie ne se limitent pas aux entreprises. L’institut Supérieur des affaires du groupe HEC propose à ses élèves de suivre des séminaires sur l’éthique. Il faut arrêter de penser et d’enseigner que l’entreprise est une simple machine à profits.

COACHING EXISTENTIEL ou COACHING DE SENS

Dans l’approche du coaching que nous développons à Metasophia, le coach essaie de faire voir à son client quelles sont ses valeurs et ses responsabilités. Mais c’est toujours à lui de choisir ce dont il veut être responsable, envers quoi, ou envers qui, il se considère responsable. C’est pourquoi le coach ne propose pas ses propres valeurs à ses clients, il ne joue qu’un rôle miroir de révélateur.

Chemin de Vie et quête de sens, une introduction à la Logothérapie

La logothérapie est encore peu connue en France et nous avons peu d’exemples cliniques sur notre continent. Cette étude n’est présentée que comme une ébauche, notre objectif est d’une part de faire connaître les travaux de Victor Franckl, (1905-1997), psychiatre et fondateur de la Logothérapie, au public français, d’autre part de continuer cette recherche en parallèle aux enseignements traditionnels et aux dernières découvertes en psychologie qui s’y rapprochent.
« Qui sommes nous? Pourquoi vit-on? D’où venons-nous? Où allons-nous? Pourquoi la souffrance? Pourquoi le monde? Quel est le sens de sa vie? Comment agir au plus juste de ma conscience?
Ces questions sur le sens de la vie touche de près chaque individu et atteint son paroxysme dans les circonstances douloureuses. Dans la nature de l’homme existe un instinct intrinsèque de vouloir connaître et comprendre le monde qui l’entoure. La recherche de sens questionne l’homme à chacune de ses actions ; dès qu’il accomplit quelque chose, il s’interroge pour savoir si sa démarche est dotée de sens.
Si le sens de La Vie est un chemin sans fin, le sens de sa vie, le sens de ce que l’on vis, ici et maintenant, est un cheminement auquel chacun fais face au quotidien. Perdre ce sens c’est un peu perdre la direction, le but… Et quand on n’a plus de but, on passe de la quête à la psy… quelque chose. Et de psy en psy ou de séminaire et séminaire on essaie de retrouver un bout de soi-même. C’est là que commence la logothérapie, thérapie du sens et analyse existentielle. En effet toute psychothérapie est en quelque sorte une recherche de sens entre ce que je suis et ce que je vis.
« Lorsqu’on trouve un sens aux événements de sa vie, la souffrance diminue et la santé mentale s’améliore. » Nous dit V.Frankl

Le Docteur Victor Frankl, découvre qu’une des principales causes de névrose est la perte de sens. Il défend la thèse selon laquelle l’inconscient est principalement d’essence spirituelle. Au-delà de l’instinct de plaisir, la nature profonde de l’Homme le conduit vers la connaissance de son âme et la réalisation de sa conscience morale. C’est dans son expérience des camps de concentration que le Dr Frankl développera cette étonnante interrogation sur les possibilités de réalisation et d’accomplissement offertes à l’Homme !
« Elle utilise une approche holistique qui ne  » saurait exclure aucune des ressources intellectuelles et spirituelles de l’être humain « . V.F

Nous avons eu l’honneur de lancer un premier séminaire pratique sur la logothérapie à Nice en juin 2005 avec Léo Abrami , logothérapeute, directeur du Arizona Institute of Logotherapy, Pascal Le-Vaou, psychiatres, Jean-Marc Mantel, psychiatre et moi-même, Elie Guez sophro-analyste, formateur, coach. L’objectif de notre centre en plus de continuer à faire connaître l’œuvre de Victor Frankl et de promouvoir la recherche centrée sur sa théorie, est d’organiser des séminaires pour apporter de nouveaux outils aux métiers de la relation d’aide.

Cette recherche vous intéresse, vous avez vous-même une expérience de la logothérapie, n’hésitez pas à nous écrire. Notre souhait est de créer un réseau d’intérêt sur la logothérapie; La théorie, la pratique, l’actualité de la recherche, logothérapie et spiritualité, logothérapie et philosophie, la thèse sur l’inconscient spirituel où le D.ieu inconscient, la vie de Victor Frankl et son témoignage de la Choa… La logothérapie appliquée à la psychiatrie, à la relation d’aide, au coaching, à l’art…
Revenez à ce texte et à ces différentes pages, elles seront régulièrement mises à jour. Elie

Victor FRANKL (1905-1997) fondateur de la logothérapie

Dans les pays de langue allemande, anglaise ou américaine la réputation de Victor Frankl dépasse de très loin les milieux psychiatriques, mais sa renommée internationale commence à peine à être connue sur le continent français. Victor Frankl est médecin psychiatre et neurologue, son enseignement est un enseignement médical. Il enseigna la neurologie et la psychiatrie à l’Université de Harvard et à Dallas au Texas. La logothérapie est enseignée à l’Université internationale de San Diego (Californie), université à laquelle ont professé également Carl Rogers et Charlotte Bühler. Cette université a créé pour Frankl un institut de logothérapie qui a pour tâche de faire progresser la recherche dans ce domaine et de préparer des médecins et des psychologues à la pratique du traitement par la logothérapie.
On trouvera son enseignement dans un ensemble de seize ouvrages qui sont traduits en treize langues. En japonais, ses Œuvres choisies ont paru dans une collection de sept volumes. Frankl a été l’invité de 126 Universités aux Etats-Unis, en Australie, en Asie, en Afrique du sud en Amérique Centrale et en Amérique du sud. Il est remarquable que sa logothérapie, qui est aussi une critique de la psychanalyse classique, connaît le meilleur accueil et le plus grand retentissement aux Etats-Unis où pourtant la psychanalyse est la plus répandue ; et c’est un psychanalyste d’obédience freudienne (Prof. Bräutigafm, Heidelberg) qui signale ce fait.

Son expérence des camps!

La connaissance de l’homme n’est pas tout à fait indifférente à la compréhension de son œuvre. Son expérience dans les camps de concentration en deviendra la déterminante principale.
Sa carrière universitaire fut malheureusement brisée par la persécution nazie. Il fait l’expérience tragique des camps de concentration. Son père, sa mère, son frère, sa femme, tous furent envoyés aux chambres à gaz ; il fut le seul survivant avec sa sœur de toute sa famille. C’est là dans la souffrance la plus extrême qu’il se voit lutter pour survivre. Mais ce désir de vivre n’a de sens que s’il l’aide à comprendre son absurde souffrance. Survivre, ici, c’est trouver un sens à la souffrance. Si la vie devait avoir un sens, alors là, ici même dans le non-sens absolu, il lui fallait trouver son sens, trouver le sens de la souffrance, le sens de la mort dans l’infâme. Et c’est là dans son expérience des camps de concentration que fut développée chez lui cette étonnante interrogation sur les possibilités de bonheur et d’accomplissement offertes à l’homme !
Mais quelle possibilité d’accomplissement reste-t-il lorsqu’on est prisonnier, privé de ses proches, de ses vêtements, de lecture et d’écriture, de son avenir, lorsqu’on a froid, qu’on est exploité, humilié, brutalisé? Quelle possibilité de santé mentale dans ces situations extrêmes ? Quel sens donner à sa vie lorsque l’on vit le non-sens absolu d’une inhumanité permanente?

Victor Frankl, dans  » Découvrir un sens à sa vie « , affirme qu’on peut encore répondre positivement en s’appuyant sur des faits vécus. Les camps de concentration prouvent que l’être humain peut encore choisir, même dans des conditions extrêmes.  » Même si on le brutalise physiquement et moralement, l’homme peut préserver une partie de sa liberté spirituelle et de son indépendance d’esprit.  »

Le docteur Frankl relate les cas de ces prisonniers qui, dans les camps, allaient de baraque en baraque consoler leurs semblables et leur offrir leurs derniers morceaux de pain. Il nous prouve qu’on peut tout enlever à un homme à l’exception d’une chose, la dernière des libertés humaines, celle de décider de sa conduite et de sa dignité, quelles que soient les circonstances.  » Le fait que j’ai survécu à quatre camps de concentration m’autorise à témoigner de l’aptitude incroyable de l’être humain à défier les pires conditions imaginables. « 
 » Au camp, les prisonniers entraient dans une sorte « d’hibernation culturelle » entre la politique et la religion. Les manifestations religieuses étaient tout à fait authentiques. Les nouveaux venus étaient souvent frappés par l’intensité de la foi des prisonniers. Ils s’étonnaient d’entendre réciter des prières ou de voir célébrer des offices dans le coin d’une baraque. Malgré le caractère primitif de la vie concentrationnaire, le prisonnier pouvait y mener une vie spirituelle très riche. Grâce à elle il pouvait échapper à l’enfer du camp et retrouver une liberté intérieure. » V.F

Sa théorie

« La recherche de signification des phénomènes religieux transforme le chercheur, quelque chose change dans la psyché, dans l’esprit du chercheur, il se transforme, il s’anoblit.  » Marcea Eliade, Cassette vidéo, « La redécouverte du sacré « , film de Paul Barba-Negra.
 » L’ouverture vers le sacré rend l’homme capable de se connaître tout en connaissant les autres, car l’homme est par essence assoiffé d’Etre… Le sacré est à la base de son existence dans le monde « , nous dit Victor Frankl.

L’histoire des religions nous révèle l’histoire de l’homme. Vivre en tant qu’être humain est en soit un acte religieux car l’humain cherche à donner du sens à tout ce qu’il entreprend. Pendant des milliers d’années, l’homme vivait dans un monde qu’il considérait comme sacré, parce qu’il donnait une signification à ce qu’il entreprenait. L’art, le travail, la sexualité, l’éducation, la formation aux métiers, tout avait le sens du sacré. Mais en occident, la science moderne a commencé à désacraliser l’objet du monde. Tout a changé avec l’énorme progrès industriel de la technologie. On a commencé à refuser l’expérience religieuse en tant que possibilité de connaissance pour terminer par l’annulation même de l’idée du sens avec la théologie de la mort de D.ieu.

En réponse à une association de médecins israéliens, lui demandant de préciser la position du judaïsme face à la psychiatrie, le Rav Wolbe (Kountrass N°23), une des personnalités les plus marquantes parmi les grands maîtres juifs contemporains, reprend la thèse de Victor Frankl en soulignant que, de nos jours plus que dans le passé, le patient expose devant le psychiatre une problématique existentielle dans laquelle il se trouve.
Pour le Rav Wolbe, il est évident que la lutte pour la vie constitue un terrain propice aux phénomènes d’angoisse. Peut-être, peut-on dire que l’angoisse est le stigmate de notre génération. Mais il est hors de doute que la disparition de la croyance religieuse a été un facteur important dans la propagation de cette l’angoisse.
Cette attitude n’est pas inconnue de la psychiatrie. Jung affirmait déja que le principal problème de ses patients âgés de plus de trente ans, était de n’avoir pu établir un lien vivant avec D.ieu. Les thèmes religieux tiennent une place importante dans sa théorie des archétypes, et il met en valeur de nombreux symbôles religieux dans son analyse des rêves.
Le psychiatre suisse Alfons Mader, élève de Jung comme de Freud, tout comme Victor Frankl, décrit dans des notes autobiographiques son cheminement scientifique. Il fut surpris de constater que la plupart de ses patients souffraient d’un manque de signification de l’existence, ainsi que de conflits intérieurs entre des aspirations religieuses et leurs rejets par la mode « du tout rationnel ». Poussé pas ses clients, il entreprit des recherches dans ce domaine, qui l’amenèrent à une remise en question totale de sa première approche psychanalytique.
La psychanalyse a longuement étudié le mécanisme de refoulement de la libido, et avec le temps ces notions se sont largement répandues. Seulement aujourd’hui, ce n’est plus le sexe que l’on refoule, mais les aspirations religieuses. Victor Frankl montre dans ses ouvrages que dans certaines classes sociales, et plus particulièrement dans le milieu universitaire, les gens peuvent parler sans retenu du sexe mais rougissent et se taisent dès qu’on parle de religion de peur de passer pour rétrogrades.

Le Rav Wolbe souligne que Frankl manifeste une compréhension profonde à l’égard de la foi religieuse et à son rôle dans le traitement psychiatrique.  » Si une suite positive était donnée à son entreprise, une contribution importante serait enfin offerte à la résolution des innombrables problèmes existentiels de notre génération « , dit-il.

Seul le caractère transcendant de la conscience de la personne humaine nous permet de comprendre l’homme. L’approche analytique a suivi l’instinctivité humaine dans sa profondeur inconsciente. Cette approche nous a permis de mieux connaître le  » ça  » inconscient, mais Frankl rappelle que cette approche de la psychologie des profondeurs a oublié la spiritualité de la personne humaine dans sa profondeur inconsciente.

A 44 ans Frankl présente sa thèse ;  » le D.ieu inconscient  » (Edition du Centurion), élaboré à travers son expérience clinique. Le titre ne manque pas de choquer, que veut-il dire ? Que l’inconscient ne parle pas seulement de désir insatisfait mais également de D.ieu et que l’homme, au delà des apparences, garde une relation inconsciente avec Lui.

L’Homme n’est pas seulement responsable, il est face à lui-même certes mais aussi face aux autres et surtout face à une Transcendance. Ce devant quoi nous sommes responsables est susceptible d’être élucidé, éclairé. Ce quelque chose devient une mission, un rôle, une personne ou une transcendance que me dicte ma conscience. Derrière cette conscience de responsabilité se tient D.ieu mais il reste toujours invisible.

Elie Guez vous propose ici une première approche avec la Logothérapie de Victor Frankl qu’il a lui-même expérimentée et qu’il aime nommer la « thérapie du sens ». Vous pouvez également découvrir une application pratique dans le coaching existentiel, une nouvelle approche qu’il a développée pour accompagner des personnes en quête de sens.

Une réflexion au sujet de « Logothérapie »

  1. Bonjour,
    je suis francaise et vis à Munich.
    Ai découvert la logotherapie lors d’une cure en Autriche.
    Aimerai etre informée des actualités francaises.
    Suis interessée par une formation.
    Pouvez-vous m’aider ?
    Merci beaucoup d’avance, je suis au début de mes recherches..
    Salutations de Bavière,
    Valérie Joyeux
    Gerstäckerstraße 60
    81827 München
    tel 00 49 89 3085931

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